aide financière carte de séjour


Nous sommes sollicités en tant que collectif pour aider pour une carte de séjour par le collectif solidarité migrants : voir le texte ci-dessous
bonsoir à tous et à toutes
Suite à la soirée de soutien au collectif solidarités migrantes 09 du dimanche 18 mars au mas d’azil et à des propositions d’aides faites lors de cette soirée par des membres d’autres collectifs ariègeois nous revenons vers vous pour voir si vous pouvez nous aider sur deux points précis :
 
- proposition d’aide financière pour Seba, refugié malien, à qui la préfecture de Foix, grâce aux actions du collectif solidarités migrantes, a accordé un titre de séjour exceptionnel pour raisons de travail ; pour finaliser ce titre seba doit payer 50 euros de dossier, 270 euros pour le titre de séjour et 290 euros pour renouveler son visa ; en tout 610 euros !! alors que Seba n’a pas encore de salaire et ne touche plus aucune aide de l’Etat depuis longtemps; sans compter le voyage à Paris qu’il va devoir faire (au consulat du Mali) pour renouveler son passeport (cela sera pris en charge par notre collectif)
 
marianne
pour le collectif solidarités migrantes

 

Dumaine Marie Jo

38 r Ariège, 09330 MONTGAILHARD

 


Beau témoignage de solidarité d'une membre du collectif


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Des réfugiés syriens en Ariège

 

En novembre 2015, sept hommes syriens, venant d'Alep, sont arrivés à Foix. Depuis, leurs familles les ont rejoints, et quelques autres familles sont arrivées sur le département. Actuellement, la majorité travaille (on trouve de la nourriture syrienne sur presque tous les marchés ariégeois !), les enfants sont scolarisés et parlent le français couramment, chacun s'est constitué son réseau d'amis, des bébés sont nés, ceux qui ont été aidés aident à leur tour, la vie continue.

 

Je ne pense pas utile de rappeler leur histoire, la plupart des media en ont déjà parlé. Sachez juste que lorsque c'est la personne elle-même qui vous raconte les bombardements, la vie dans les quartiers dévastés d'Alep, le voyage aléatoire jusqu'à Berlin (puisque ceux que je connais ont été pris en charge par l'Etat Français à Berlin), cela ne fait pas le même effet que lorsqu'on l'entend à la radio.

 

Je me souviens.

De mon envie de m'engager pour quelque chose d'utile. De mon envie de manifester mon attachement à une certaine idée de la France. De mon envie de dire : Bienvenue !

 

Je me souviens.


Les personnes que j'ai pu rencontrer, au sein du Collectif pour l'accueil des réfugiés en Ariège, ont donné de leur temps et de leur argent, et continuent à le faire. A ma connaissance, aucune n'est particulièrement fortunée. Certaines ont même des revenus extrêmement limités. Nous pouvons tous donner, au moins un peu : des objets qui ne nous servent plus, du temps, de l'argent, un sourire.

 

Pour rejoindre le Collectif : http://soutien-refugies-ariege.org

Rejoindre le Collectif, ce n'est pas nécessairement s'engager à donner du temps ou de l'argent. Chacun participe à mesure de ses moyens et de ses envies. On peut juste être inscrit sur la liste de diffusion, et alors, par exemple, répondre ponctuellement à une demande de matériel, parce qu'on a ce qu'il faut qui traîne dans le garage. Alors n'hésitez pas !

 CG

 

Décryptage du projet de loi asile et immigration


https://www.lacimade.org/decryptage-projet-de-loi-asile-immigration/

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Analyse par La Cimade d’un projet de loi dangereux pour les personnes étrangères présenté le 21 février 2018 par Gérard Collomb en Conseil des ministres.

 

Le projet de loi sur l’asile et l’immigration, présenté au conseil des ministres du 21 février 2018, consacre un très net recul des droits et va, s’il est adopté par le parlement, considérablement dégrader la situation d’un très grand nombre de personnes étrangères, par un affaiblissement de garanties et droits fondamentaux, et l’accentuation de la maltraitance institutionnelle.

Hormis de rares mesures protectrices, ce projet de loi instaure principalement des mesures renforcées de restrictions, de contrôles et de « tris », à des fins d’empêchement d’entrée ou d’expulsion et de bannissement du territoire. En cela, il vient amplifier la politique migratoire actuelle, déjà fortement attentatoire à la dignité et au respect des droits fondamentaux des personnes.

Ce dossier vise à alerter sur les dangers d’un projet de loi qui, par ailleurs, ne répond pas aux enjeux migratoires de notre temps. Au-delà du retrait de ce projet de loi, La Cimade appelle à une autre politique migratoire en totale rupture avec celle menée ces dernières années.

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Grève à l’Ofpra : "On porte atteinte au droit d’asile en faisant passer les demandeurs pour de potentiels fraudeurs !"


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Grève à l’Ofpra : "On porte atteinte au droit d’asile en faisant passer les demandeurs pour de potentiels fraudeurs !"

 

Deux syndicats de l’Ofpra, l’institution chargée d’examiner toutes les demandes d’asile en France, ont appelé à la grève, mercredi 21 février. Ses agents s’insurgent contre le projet de loi sur l’asile et l'immigration qu’ils jugent "dangereux".

 

Selon le préavis de grève envoyé à leur président, Pascal Brice, les agents de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) redoutent que le projet de loi asile et immigration, présenté en conseil des ministres mercredi 21 février, vienne "marquer une rupture sans équivoque avec la tradition d’asile" en France.

Pour les grévistes de la seule administration française habilitée à statuer sur les demandes d’asile, le gouvernement d’Emmanuel Macron fait tout pour "nuire à l'instruction" des dossiers. Le projet de loi sur l'asile et l'immigration prévoit en effet de réduire les délais d'examen de 90 jours à 60 jours.

>> À relire sur InfoMigrants : "Demande d'asile : comment se déroule un entretien à l’Ofpra ?"

"L’idée de ce projet de loi, c’est de poursuivre un double objectif : rationaliser les dépenses publiques tout en gérant mieux les flux migratoires. Cette politique dangereuse prend le pas sur la tradition française de l’asile", s’indigne Johan Ankri, co-secrétaire général du syndicat ASYL de l’Ofpra, joint par InfoMigrants.

"On craint de plus en plus de procédures accélérées"

Les agents redoutent que le projet de loi n’entache la qualité d’instruction des dossiers de demandes d’asile. "Nous avons peur qu’il y ait de plus en plus de ‘procédure accélérées’", continue Johan Ankri, co-secrétaire général du syndicat ASYL de l’Ofpra.

Les procédures dites "accélérées" exigent actuellement, sur le papier, que les dossiers d’asile concernés soient instruits en 15 jours… Elles concernent généralement des demandeurs d’asile suspectés d’avoir fourni de faux témoignage, de faux documents lors de leur passage au guichet unique. Elles peuvent viser aussi des demandeurs d’asile venant de pays jugés "sûrs" par l’Ofpra.

"Quinze jours, c’est déjà un délai impossible à tenir", continue Johan Ankri. "Comment voulez-vous en 15 jours convoquer un demandeur d’asile, lui faire passer un entretien, faire des recherches complémentaires sur son dossier, vérifier ses dires, prendre une décision et notifier sa décision ! C'est aberrant !"

"Un demandeur d’asile a besoin de temps !"

La crainte des réductions de délai d’instruction des dossiers à 60 jours pour les procédures classiques, et la crainte de l’augmentation de procédures accélérées poussent les agents de l’Ofpra à sortir du silence pour dénoncer une atteinte "inacceptable" à la tradition du droit d’asile en France. "L’étranger est supposé être un fraudeur. On réduit ses droits, on réduit les délais, parce qu’il est potentiellement fraudeur ! Ce n’est pas acceptable".

>> À lire sur InfoMigrants : "Reportage : des survivants de l'enfer libyen demandent l'asile en France... depuis le Niger"

Pour les agents grévistes de l’Ofpra, le temps est pourtant un atout nécessaire pour le demandeur d'asile. "Une personne qui demande à devenir réfugié a besoin de temps pour verbaliser les souffrances [qu'il a subies sur la route de l'exil], a besoin de temps pour parler devant l’Ofpra. On ne peut pas lui demander de préparer son entretien en quelques jours", poursuit Johan Ankri. Les agents de l’Ofpra craignent également de pâtir d’une surcharge de travail. "Cette loi va augmenter les dossiers à traiter. Nous craignons des conséquences sur nos conditions de travail".

Pour toutes ces raisons, les agents de l'Ofpra entendent ainsi rejoindre dans leur protestation les employés de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) - qui tranchent sur les recours des déboutés - en grève depuis mardi.

 

 

Lettre ouverte d'un·e rapporteur·e à la Cour nationale du droit d'asile

Par

- Mediapart.fr En tant que rapporteur·e à la Cour nationale du droit d'asile, je m'adresse au ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, et lui demande de ne pas présenter le projet de loi Asile et Immigration. Les dispositions de celui-ci conduiront à la négation des droits des demandeurs d'asile, public pourtant extrêmement vulnérable qui devrait être traité avec l'humanité qu'il mérite.

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Dumaine Marie Jo

38 r Ariège, 09330 MONTGAILHARD

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