Caravane abriendo fronteras : texte d'appel et programme


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Réseau Zapatiste Sud-Ouest: Texte d'appel et programme de la "Caravane
abriendo fronteras"

YA BASTA des crimes contre les réfugié.es !

Les réfugié.es ne sont pas des variables d’ajustement du
capitalisme, ni des flux migratoires, mais des HUMAIN.ES ! Les
réfugié.es fuient les guerres, les massacres, les famines, les
régimes autoritaires et le manque d’avenir et d’espoir là où
ils.elles sont né.es.

En réponse, les états capitalistes organisent la chasse aux
réfugié.es par le biais de l’agence Frontex, érigent des murs de
béton et de barbelés, et installent des camps de concentration (en
langage administratif camps « de rétention ») pour y enfermer les
gens aux frontières de l’Europe, en Grèce, en Turquie, en Libye,
dans l’enclave de Melilla et à l’intérieur de chaque pays. Les
réfugié.es, hommes, femmes, enfants, au seul prétexte qu’ils et
elles sont sans papiers, lorsqu’ils et elles ont réussi à passer, se
retrouvent aux prises avec des tracasseries administratives incessantes,
avec la menace permanente d’enfermement et de renvoi dans leur pays
d’origine, source d’une souffrance supplémentaire .

Pour une Europe d’accueil, pour l’ouverture des frontières, pour la
suppression des camps d’enfermement, tournons-nous vers un
internationalisme solidaire, parce que contre les massacres, les murs,
les barbelés, les prisons et les camps, les luttes dans chaque pays
sont indispensables mais ne suffiront pas. Contre le capitalisme
international, c’est une lutte inter-frontières qu’il faut aussi
mener.

L’an dernier en juillet, la commission transfrontières du réseau
d’accueil aux zapatistes a co-organisé avec les compas d’Aragon une
manifestation pour l’ouverture des frontières au col de Bielsa.

Le 17 juillet de cette année, le village de Bielsa dans le Haut-Aragon sera
une étape de la Caravane abriendo fronteras (la caravane qui ouvre les
frontières), organisée par un collectif d'une quarantaine d'
organisations de la péninsule ibérique.   Cette caravane sera à Irun
du 15 au 17 juillet, elle s'arrêtera le 17 au matin à Oloron (visite
du camp de concentration de Gurs) et à Bielsa le 17 au soir, puis à
Argelès, à Perpignan, au Val de Suse du 20 au 23, et retour sur
Barcelone le 24 juillet.

Programme de l’étape de Bielsa  de la « Caravane Abriendo fronteras
» extrait de la lettre d'invitation des compas d'Aragon

- arrivée des bus vers 17h, rencontre avec les collectifs locaux.

- Vers 18 h : hommage au monument des exilé.es de la Bolsa de Bielsa.
avec la présence de la chorale Rojinegra  « Nous pensons que ce serait
le bon moment pour chanter ensemble , vous serait-il possible d’amener
les paroles imprimées pour que tou.te.s puissent participer? »

- Visite du musée de la Bolsa de Bielsa (par petits groupes - ouvert
jusqu'à 21h)

-  Discussion avec la participation de l’association « Bolsa de
Bielsa », de personnes survivantes de l’événement historique de
juin 1938 ou de membres de leur famille, des participant.es à la
caravane, et des migrant.es installé.es dans l’État espagnol. Dans
l'idée de donner à connaître différents points de vue et
expériences sur le fait migratoire à travers l’histoire, en
revendiquant le droit humain de traverser les frontières pour chercher
une vie meilleure.

- Après le débat, musique.

- Le repas du soir sera « autogéré » et le petit déjeuner sera
offert dans les installations de la piscine municipale.


Marche vers Bruxelles


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Plus aucun décès en raison de la migration ni aux frontières !  Des droits pour toutes et tous !

Les frontières de l’Europe tuent.

Plus de 28 000 personnes sont mortes depuis 2014 en essayant de rejoindre l’Europe ou de franchir ses frontières intérieures, 49 000 depuis 1993. Elles viennent d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient et disparaissent surtout en Méditerranée et dans l’Atlantique, mais aussi dans les Balkans, dans les Alpes, dans la Manche, dans la Bidassoa au pied des Pyrénées et dans d’autres zones frontalières.

En parallèle, les personnes qui parviennent à franchir ces frontières, travaillent et contribuent au développement des sociétés européennes, sont parfois maintenues des années sans droits, sans papiers. Pour ne pas avoir “les bons papiers”, ils et elles sont empêché.e.s d’accéder à leurs droits les plus fondamentaux, comme l’accès à la santé ou à la justice

Ces morts et ces situations de vie sont invisibles pour la grande majorité de la population, tout comme la responsabilité de l’UE à leur égard. Or, de toute évidence, les États européens ne reconnaissent pas à tout le monde le droit de circuler librement et en toute sécurité, comme celui de jouir de ses droits fondamentaux.

Le récent drame de l’exil d’Ukraine causé par la guerre, s’ajoute à ces exodes de personnes déplacées partout dans le monde.

Nous nous félicitons de l’accueil extraordinaire que l’Union européenne réserve aujourd’hui aux millions d’Ukrainien.ne.s fuyant la guerre, en régularisant immédiatement leur situation. Nous pensons qu’il est temps qu’elle applique la même mesure de solidarité pour toutes les personnes exilées.

La proposition

Face à cette situation, nous proposons une action de protestation à Bruxelles avec différentes organisations européennes qui défendent les droits des personnes migrantes.

Nous voulons que cette initiative consolide un mouvement qui dénonce et propose des alternatives de façon permanente, qui réveille la responsabilité des gouvernements. 

Nous marcherons les 30 septembre et 1er octobre 2022 jusqu’au cœur politique de l’Europe, à Bruxelles. Nous proposons aux personnes, collectifs et organisations d’Europe et aussi des pays d’origine des migrant.e.s de nous rejoindre.

Le slogan est « Rights. No Deaths” car en plus des morts, nous dénonçons la souffrance des personnes sans-papiers. Vivre, c’est vivre avec des droits.

Les objectifs

Nos objectifs sont les suivants :

  • Dénoncer l’Union européenne comme responsable des politiques migratoires à l’origine de ces décès.
  • Exiger que les institutions européennes – Commission, Conseil et Parlement – prennent des mesures concrètes pour garantir les droits humains des migrant.e.s, y compris le droit de circuler librement et en toute sécurité. Et que les mesures intègrent une perspective intersectionnelle de genre et de droits.
  • Dénoncer les causes qui obligent les gens à migrer.
  • Sensibiliser l’opinion publique européenne à la situation.
  • Exiger la régularisation des personnes migrantes et réfugiées qui vivent dans l´union européenne.
  • Consolider le réseau international de dénonciation et de solidarité avec les migrant.e.s et les réfugié.e.s.
 
 
 
 

SOS MEDITERRANNEE


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http://link.email.sosmediterranee.org/m/view/206984/500182/HD63NxPo8FoQbDlQws9PNQ==?actId=ebwp0YMB8s1vSCreFIno_NUcvuQDVN7agmFTt2FsrXt4swbtxknM3XFj1DpA88js&actCampaignType=CAMPAIGN_MAIL&actSource=500182Après une semaine et demie d’attente en mer, la plus longue depuis le début de nos opérations, le port de Pozzallo nous a enfin été assigné dimanche soir pour débarquer les 294 personnes rescapées, dont 23 femmes et 49 mineur.e.s, encore à bord de l'Ocean Viking.

Une fois de plus, l’attente a été insoutenable. Elle a même conduit un homme désespéré à se jeter à l’eau dimanche matin – il a immédiatement été ramené à bord par notre équipe. Les jours précédents, deux évacuations médicales avaient aussi eu lieu pour un blessé grave et une femme enceinte avec son mari.

Il est inacceptable que ces personnes soient confrontées à un tel mépris de leurs droits.

Dans cette newsletter, nous revenons sur l’évolution de la coordination des sauvetages en Méditerranée centrale, qui mène à ces longues attentes en mer. Vous découvrirez également les différentes étapes d’une opération de sauvetage et l’accueil des rescapé.e.s à bord.

Au fil des articles, vous aurez enfin l’occasion de parcourir notre nouveau site internet, où vous pourrez suivre avec plus de facilité mais toujours autant de transparence nos opérations en mer et nos activités à terre.

Merci pour votre soutien sans faille,


L'équipe de SOS MEDITERRANEE
#TogetherForRescue


Que chaque réfugié soit accueilli comme les Ukrainiens en France: l'appel des associations


Les associations d'aide aux réfugiés appellent à ce que l'accueil et le régime de protection temporaire accordés aux Ukrainiens soient élargis à d'autres exilés.

GUERRE - La barre des 10.000 personnes ayant fui l’Ukraine depuis l’invasion russe et qui sont arrivées en France a été franchie. Les initiatives pour aider et loger les Ukrainiens fuyant la guerre se multiplient. Un élan de solidarité applaudi par les associations, qui appellent à l’élargir aux autres étrangers ayant trouvé refuge en France.

Structures d’accueil, propositions d’hébergement par milliers, délivrance express de papiers... Les Ukrainiens bénéficient d’une mobilisation sans précédent de la part du gouvernement, ce qui est positif, selon les associations.

“On se réjouit que toutes ces personnes puissent être accueillies dignement en France, estime Pierre Mathurin, coordinateur de l’association Utopia 56 à Paris. On aimerait juste que cet accueil soit harmonisé auprès des personnes de toutes nationalités qui cherchent un exil en France.”

“Une protection temporaire” historique

Les Ukrainiens arrivés dans le pays, pour deux tiers des femmes et des enfants, bénéficient du régime inédit de la “protection temporaire”, activé par l’Union européenne.

Peuvent en bénéficier les ressortissants ukrainiens qui résidaient en Ukraine avant le 24 février, date du déclenchement du conflit, les “ressortissants de pays tiers” qui vivaient sous statut de réfugié (ou équivalent) à cette date en Ukraine, et enfin ceux qui y “résidaient régulièrement” avec un titre de séjour et qui ne “sont pas en mesure de rentrer dans leur pays ou région d’origine dans des conditions sûres et durables”.

https://www.huffingtonpost.fr/entry/que-chaque-refugie-soit-accueilli-comme-les-ukrainiens-en-france-lappel-des-associations_fr_622b24b1e4b0d1329e836979

 

« Discrimination » : à Calais, les migrants passent après les réfugiés ukrainiens


18 décembre : Indigné·e·s, levez-vous ! Partout dans le pays le 18 décembre, à l’occasion de la journée internationale des migrant·e·s, levons-nous contre le racisme et pour la solidarité !



Des manifestations auront lieu partout dans le pays le samedi 18 décembre à l’occasion de la journée internationale des migrant·e·s !

Jusqu’où allons-nous laisser la société s’immuniser contre l’insoutenable ? L’indignation ne suffit plus, surtout quand les responsables et complices du crime s’en couvrent.


Affiche 18 decembre A4
​-- Plus que jamais il est important de montrer notre solidarité vis à vis des réfugiés et des migrants.

Les catastrophes se multiplient et l’oppression s’intensifie : les 27 personnes mort·e·s dans la Manche, des milliers de personnes bloquées à la frontière de la Pologne et de la Biélorussie, la situation tragique à Calais, la répression des sans-papiers et des migrant·e·s dans les rues de France, des familles sans-papiers condamnés à des Interdictions de Retour sur le Territoire Français, des familles séparées , des rendez-vous en préfecture impossibles à prendre...

Cette année, les manifestations du 18 décembre seront le point de départ d’une campagne très large de riposte contre le racisme et pour la solidarité..

A l'initiative de

Collectif de soutien aux réfugiés en Ariège
Coordination Volvestre
Collectif de Montbrun Bocage
Collectif de Massat

Premiers signataires :

Solidaires 09
ACARM
CNT 09
Coordination unitaire
Couserans Palestine
LFI 09
NPA 09
PCF 09
FSU
EELV
ATTAC
Michel LARIVE député Ariège

Voici l'appel national

D'où que l'on vienne, où que l'on soit né·e,
Notre pays s'appelle Solidarité

« Nous n'allons pas combattre le racisme par le racisme, mais grâce à la solidarité. » (Fred Hampton, Black Panthers Party – mai 1969)

Notre pays construit des ponts pas des murs. D'où que l'on vienne, où que l'on soit né·e, notre pays existe. Il s'appelle Solidarité.

Notre pays n'a ni carte, ni limites. Il ne fait pas la guerre si ce n'est au fascisme, au colonialisme, au racisme, à l'injustice et aux inégalités.

Notre pays n'existe pas isolé, atomisé, soumis. Il existe dans tout ce qui relie, regroupe, donne confiance et lutte.

Notre pays est en grand danger. Il doit sortir, se montrer, se lever. Vivre.

Car notre pays brûle. Il s'appelle Avenir.
Car notre pays est étouffé. Il s'appelle Liberté.
Car notre pays se meurt. Il s'appelle Égalité.
Car notre pays est opprimé. Il s'appelle Dignité.

Notre pays est en danger. Nous appelons à la mobilisation générale.

Pour l'avenir. Si la planète brûle, cela n'a rien à voir avec les migrations, nos couleurs de peau, nos origines, nos religions. Le monde n'attend qu'une étincelle pour exploser et certain.e.s nourrissent l'incendie qui nous menace.
Nous dénonçons toutes les formes de racisme dont l'islamophobie, l'antisémitisme, l'anti-tziganisme, la négrophobie et le racisme anti-asiatique. Nous exigeons notamment la fin des contrôles au faciès, l'abrogation de la loi dite « séparatisme », le respect du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, la fin des dominations économiques, militaires et politiques, en particulier la Françafrique.

Pour la liberté. Nous voyons que lorsqu'on commence à limiter la liberté pour certain·e·s, c'est la liberté de tou·te·s qui recule. C'est ainsi que se mettent en place des pouvoirs de plus en plus autoritaires.
Nous exigeons la liberté de circuler et de manifester et notamment l'abrogation de la loi dite « sécurité globale », la fin des violences et des crimes policiers et pénitentiaires, la suppression des mesures de répression contre les migrant·e·s (OQTF*, IRTF*, …) et la fermeture des Centres de Rétention Administrative. Nous exigeons la destruction des murs qui s'érigent partout dans le monde pour séparer et contrôler les peuples.
Pour l'égalité des droits. Les arguments utilisés contre l'immigration sont faux économiquement et ne servent qu'à justifier les mesures qui amplifient monstrueusement le racisme et les inégalités sociales. L'oppression et la surexploitation des migrant·e·s aggravent les conditions de tou·te·s les salarié·e·s.
Nous revendiquons l'égalité des droits pour tou·te·s, le renforcement et l'accès réel à la santé, à l'éducation, à des revenus décents, au logement et l'arrêt des expulsions dans les foyers de travailleurs/euses migrant-es. Nous exigeons notamment la régularisation des sans-papiers.

Pour la Dignité. Nous refusons la banalisation de l'insoutenable. Nous dénonçons les politiques anti-migratoires et de non-accueil des migrant·e·s. Nous refusons l'instrumentalisation des femmes à des fins racistes. Nous réclamons vérité et justice pour les victimes de violences policières et pénitentiaires. Nous exigeons le respect des convictions et croyances de tou·te·s. Debout, nous redevenons dignes.

Pour la Solidarité. Nous appelons toutes et tous à se lever, se rassembler, s'organiser. À faire vivre notre pays partout où il existe. Dans les quartiers, les villages, les ronds-points, les écoles, les lieux de travail. Autour d'un hôpital menacé, d'une mosquée ou d'une synagogue fermée ou attaquée, d'une église où l'on fait une grève de la faim pour les migrant·e·s, des associations antiracistes dissoutes ou menacées de l'être, d'un théâtre qui avait été occupé, d'un piquet de grève, d'un immeuble menacé d'expulsion, d'une frontière. A partir d'un local associatif ou syndical, d'un lieu culturel et solidaire…

Nous appelons notre pays à se lever en masse, s'organiser et lutter pour la solidarité et contre le racisme.

  • en multipliant les initiatives de toutes sortes,
  • dans toutes les villes et les villages en manifestant ensemble le même jour le samedi 18 décembre à l'occasion de la Journée internationale des migrant·e·s,
  • à Paris pour une manifestation nationale au mois de mars à l'occasion de la Journée internationale contre le racisme.

Notre pays existe. Il s'appelle Solidarité.

* OQTF : Obligation de Quitter le Territoire Français
* IRTF : Interdiction de Retour sur le Territoire Français

Les signataires au niveau national à ce jour :

Organisations signataires (123) :

20e Solidaire avec tou.te.s les migrant.e.s, Accueil Information de tous les Etrangers, Aix-en-Provence, Accueil Réfugiés Talence Solidarité (Arts), Acor Association Contre le Racisme (Suisse-France), Action Antifasciste Paris-Banlieue (AFA), AHSETI, ALCIR (Association de lutte contre l'islamophobie et les racismes), Alternatiba Caen, Alternatiba Nevers, AMI Pays des Herbiers, Anne Marie PERNOT Resf Tours, APICED, APICED (Association militant pour la promotion et l’émancipation individuelle et collective des populations précarisées franciliennes), ASIAD - Soutien et Information pour l'Accès aux Droits, Association AGATE Neuhof (67), Association Antifasciste 77, Association DeMoS, Association des Marocains en France (AMF), Association des sans papiers 87, Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF), Association ELKARTASUNA LARRUN - Solidarité migrants autour de la Rhune (dep. 64), Association Roya citoyenne, Association Voies Libres Drôme, Association Voies Libres Drôme, ASTI Petit Quevilly, ASTIR (Romans sur Isère), Attac 33, Attac 74 Annecy, Attac Flandre, Attac France, Avec Toits, CANVA Construire & Alerter par la Non-Violence Active, CARDAV (Plateforme pour l'Accueil des Réfugié.es en Drôme Ardèche Vaucluse), Cedetim, Cent pour un toit Oise, Ciam, CIMADE Montpellier, cIVCR Collectif Ivryen de Vigilance Contre le Racisme, CNT-STE94, Collectif antiraciste – ASTI d'Elbeuf, Collectif Chabatz d'entrar, Collectif Chabatz d'entrar de la Haute-Vienne (aide aux migrant-es et sans papiers), Collectif de soutien aux réfugiés en Ariège, Collectif de soutien aux sans papier du Trégor (22), Collectif de soutien aux sans papiers du val d'oise (CSP95), Collectif Justice & Libertés (67), Collectif poitevin D'ailleurs Nous Sommes d'Ici (DNSI86), Collectif pour l'égalité des droits, Collectif pour une autre politique migratoire (AL 67), Collectif Sans-Papiers Montreuil, Collectif Sans-Papiers Paris20 (CSP20), Collectif “Faim aux frontières”, Comité Montreuil Palestine, Coordination Sans-Papiers 75 (CSP75), COPAF - Collectif pour l'avenir des foyers, CSMG Paimpol - Collectif de soutien aux migrants du Goëlo, CSPA67, Culture et solidarité, D'ailleurs Nous Sommes d'Ici 67, DAL (Droit Au Logement), DAL63, Emancipation tendance intersyndicale, Ensemble et Solidaires - UNRPA de Paris, FASTI (Fédération des Associations de Solidarité avec Tou-te-s les Immigré-e-s), Femmes Egalité, FSU (Fédération Syndicale Unitaire), Gilets Jaunes de Montreuil, Gilets jaunes du Jarnisy, Gilets Jaunes Saillans, GISTI (Groupe d'information et de soutien des immigrés), Groupe d'Action Féministe Rouen, Ici et Ailleurs, Intercollectif Pdl Marseille - Katia Yakoubi, IPAM, La Cimade Figeac, Ligue des droits de l'Homme 66, Mama Road, Marche des Solidarités, Migrants Solidarité Choletaise, Mouvement National Lycéen (MNL), MRAP 19/20, MRAP Fédération Paris, MRAP31, Mémoire de l'Espagne Républicaine de Tarn et Garonne (MER82), Paris d'Exil, Projet Shanti, RESF 03, RESF 82, RESF Vienne-Roussillon 38, Revue Études Décoloniales, Réseau Education Sans Frontières (RESF), SNPES-PJJ/FSU (Syndicat National des Personnels de l'Educatif et du Social à la Protection Judiciaire de la Jeunesse), Solidaires 35, Solidaires 74, Solidarité et Langages (Valence), Solidarité migrant Wilson, Solidarités Asie France, Sud Collectivités Territoriales 93, Sud CT 93 Mairie de Saint-Denis, Sud CT 93 Mairie de Stains, SUD éducation, SUD éducation 35, Sylvain Paveau, Syndicat de la Médecine Générale (SMG), Syndicat national des journalistes CGT (SNJ-CGT), Toulouse Anti CRA, Tous Migrants, UJFP (Union juive française pour la paix), Un toit un droit Rennes, Union Syndicale Solidaires, United Migrants, Zone de Solidarité Populaire (ZSP18).

Avec le soutien de :

Akira, Association Montagne Accueil Solidarité, Ensemble !, Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires (FUIQP), Fédération Anarchiste, Mouvement des Progressistes, Nouveau Parti Anticapitaliste 34, Nouveau Parti Anticapitaliste 74, Parti Communiste des Ouvriers de France, PEPS Pour une Ecologie Populaire et Sociale, Union communiste libertaire (UCL).

 

https://appel.antiracisme-solidarite.org

 

 

Danielle Sutra
14 rue Porte en Rivière
09600 Laroque d'Olmes.

 

IMPORTANT INFOS

 

1)Délit de solidarité : le guide est là !

ou comment apporter de l'aide face aux situations multiples

http://www.delinquantssolidaires.org/item/delit-de-solidarite-le-guide

 

2)ET AUSSI UNE PETITION POUR PROTESTER CONTRE L EXPULSION DES ENFANTS SCOLARISES/

https://www.change.org/p/jean-michel-blanquer-ministre-de-l-education-nationale-nous-d%C3%A9clarons-notre-%C3%A9cole-zone-d-enfance-prot%C3%A9g%C3%A9e/u/25826796?cs_tk=Ah9a94TNVrapPCUMYF4AAXicyyvNyQEABF8BvBjJNUUhPcFkNqkFFpgjZtc%3D&utm_campaign=c18aac22179a42708296ec9a8a4070b1&utm_content=initial_v0_2_0&utm_medium=email&utm_source=petition_update&utm_term=cs

 Cette initiative a été prise par un collectif de parents et de professeurs à Rennes suite à l'expulsion par charter de familles géorgiennes le 4 octobre dernier. Je vous mets également le lien de leur site: https://www.zoneenfanceprotegee.fr/

3) L’EUROPE EST EN GUERRECONTRE UN ENNEMI QU’ELLE S’INVENTE : FRONTEX EXIT

4)Adhérer à l'association 100 pour un toit pour aider à l'hébergement des déboutés : cliquez ici

5)ET TOUJOURS LE GISTI

Manifestations

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  • Site modifié le mercredi 21 décembre 2022 à 10:39:28

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